A PARAITRE BIENÔT

Dans quelques jours…

My School success road, l’hebdo, en vente dans votre établissement.

Découvrez des conseils, des astuces, des topos pour réussir votre année scolaire.

En plus, revivez le parcours de quelques jeunes cadres.

Welcome in My School

Atteindre le sommet

Bonjour, vous venez de faire un pas important en entrant dans ce site. Vous venez ainsi de vous affirmer comme une personne qui veut parvenir au sommet. En effet, il n’ya de motivation plus grande que la conviction personnelle. My School success road se veut une plate-forme d’ echanges entre schoolmates d’ici et d’ailleurs. Nous vous aiderons, en vous fournissant chaque semaine, des articles, des analyses, des orientations qui pourraient vous permettre de progresser dans votre quotidien scolaire. Vos remarques sont les bienvenues. Ne vous genez surtout pas si vous croyez que vous avez des propositions utiles qui pourraient faire progresser toute la grande famille de My School success road.

Excellente visite.

My School succes road

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La clé de votre réussite

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De bonnes habitudes
Notre cerveau a naturellement tendance à remettre à plus tard toute activité qui lui semble désagréable : vous devez l’habituer à réagir différemment et l’entraîner à travailler.
Quelques règles simples et efficaces vont vous aider à vous concentrer plus facilement et plus longtemps :

  • Fixez des heures régulières de travail à la maison.
  • Limitez-vous dans le temps : commencez par travailler 30 minutes le premier soir, puis 45 minutes, puis 1 heure. Vous prendrez l’habitude de rester concentré plus longtemps.
  • Etablissez un planning précis avec des priorités : votre cerveau est plus efficace s’il sait ce qu’il va faire.
  • Accordez-vous une récompense dès qu’un travail est terminé : un coup de fil, un email, un CD, une gâteau pour les gourmands…
  • N’abandonnez jamais un travail en cours : vous vous habituez à faire l’effort d’aller jusqu’au bout. Si le travail est trop long, faites une pause.
  • Mettez en place les bonnes conditions de travail pour vous faire oublier les tentations : éteignez votre téléphone, fermez votre messagerie instantanée, enfermez-vous dans une pièce calme loin de vos jeux vidéos. Si besoin, déplacez-vous à la bibliothèque.
  • Ne mélangez pas travail et plaisir : pas de nourriture, faites une pause si vous avez faim. Pas de musique ou de télé en bruit de fond.

En cours, prenez l’habitude de vous placer loin de vos camarades si vous savez que vous ne résisterez pas à discuter. Apprenez à vous concentrer au bon moment : mieux vaut être très attentif pendant la première explication d’un exercice puis décrocher 5 minutes avant de l’attaquer plutôt que prendre 5 minutes de détente pendant l’explication et être perdu ensuite.

Les différents profils
Si vous souffrez d’un réel problème de concentration, vous devez identifier précisément le type de problème dont vous souffrez afin de pouvoir y remédier.Vous vous déconcentrez très rapidement et en toutes circonstances.
Votre corps souffre d’un déséquilibre entre effort intellectuel et effort physique. Programmez-vous quelques heures d’activité physique par semaine, identifiez vos heures optimales de concentration pour les mettre à profit en appliquant les règles de bases vues plus haut.

Vous vous déconcentrez dès que vous êtes préoccupé.
Pendant le cours de math, vous pensez à votre programme du soir. Si vous êtes triste ou énervé, vous ne parvenez pas à vous concentrer sur autre chose. Etablissez des listes des tâches que vous avez à faire, votre cerveau sera soulagé, il n’aura pas à retenir tout ce programme et sera disponible pour travailler. Lorsqu’un événement vous affecte, notez-le dans votre agenda, votre cerveau comprend qu’il faut passer à autre chose et que vous y reviendrez plus tard.

Vous vous déconcentrez par mauvaise habitude.
Vous n’êtes pas concentré en début de matinée et fin d’après-midi, avant et après les repas ? Votre travail n’est pas régulier et vous manquez de sommeil ? Reprenez un bon rythme avec 8h de sommeil par nuit, 4 repas équilibrés par jour et un travail à des heures régulières dans les bonnes conditions.
Vous retrouverez votre concentration en 2 ou 3 semaines.

Vous vous déconcentrez facilement car vous n’êtes pas motivé.
La prise de note en cours est difficile car vous ne comprenez pas à quoi ça sert. Vous ne trouvez aucun intérêt pour les matières que vous étudiez, donc vous ne réussissez pas à écouter. Vous devez trouver une signification à ce que vous faites : demandez à vos professeurs ou à vos parents ce que vous apportent ces matières dans la vie de tous les jours, montrez à votre cerveau qu’il a un intérêt à se concentrer en vous accordant des récompenses après un cours ou un travail bien fait à la maison.

Si vous êtes prêt à faire l’effort, vous améliorerez votre concentration et serez plus efficace dans votre travail. Ces changement d’attitude vous seront utiles toute votre scolarité mais aussi plus tard dans votre vie quotidienne au bure

La voie du scientifique

Vous êtes en seconde et avez décidé de faire une 1ère C l’année prochaine. Choisir la voie scientifique nécessite un certain niveau dans le domaine et des qualités à acquérir ou améliorer. Découvrez nos conseils pour booster votre niveau et vous préparer au mieux à ce qui vous attend !

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Aimer les sciences
Vous devez avoir un certain goût pour les sciences, découvrez ce qu’il vous attend :Le passage de la 3ème à la 2nde n’est pas évident : les exigences au lycée sont bien plus importantes, et le travail personnel demandé aussi.

Qualités requises pour la voie scientifique
  • Vous devez être travailleur car vous devrez beaucoup vous investir, surtout dans les matières scientifiques.
  • Et donc, pour vous investir autant, être bien motivé.
  • Vous devez être méthodique dans votre organisation de travail, pour être efficace. Planifiez vos tâches journalières, répartissez vos charges de travail, prenez-vous y en avance.
  • Vous devez être précis et rigoureux, comme pour la résolution d’un exercice mathématique, la prise de mesures en sciences physiques, ou l’argumentation dans l’analyse de documents en SVT, par exemple.
  • Enfin, soyez persévérant, car vous allez rencontrer des difficultés, qu’il faudra surmonter.

Booster son niveau au quotidien !
Une partie de votre travail d’apprentissage se fait en cours : vous devez être concentré, pour comprendre et mémoriser le plus possible. Participez notamment en posant des questions à votre professeur, pour progresser.Ne restez pas bloqué sur un détail, pour ne pas décrocher : vous pourrez approfondir chez vous, ou demander à votre professeur à la fin du cours.Le soir même, relisez votre cours, vos idées étant fraîches. Reprenez les notions que vous n’avez pas comprises, et faites des fiches-résumé.

Faites et refaites les exercices donnés, et faites-en d’autres, surtout pour préparer un contrôle. Les solutions d’exercices sont proposées à la fin du livre ; il existe des livres d’exercices d’entraînement et des exercices corrigés sur Internet.

N’oubliez pas de réviser votre leçon la veille du cours suivant.

Vous pouvez utiliser des moyens mnémotechniques pour retenir des formules compliquées, comme par exemple, en physique : les différentes couleurs du domaine visible sont Violet, Indigo, Bleu, Vert, Jaune, Orange, Rouge. On peut retenir la phrase “VIB re Vivement le JOuR”. Les professeurs vous donnent aussi de “petites astuces”; ou inventez-en.

Vous pouvez retrouver des formules compliquées à partir de formules de base, en raisonnant.

Révisez vos leçons à voix haute, utilisant ainsi votre mémoire auditive.
La mémoire visuelle est aussi importante: révisez par écrit définitions, formules et vocabulaire, ou retrouvez certaines formules par une petite démonstration.

Si vous bloquez, pourquoi ne pas faire appel à un professeur en cours particulier, individuel ou en groupe ?
Vous pouvez également envisager de faire un stage de remise à niveau pendant les vacances.

En suivant ces conseils et en sachant à quoi vous attendre vous serez préparé au mieux pour la voie scientifique et pour réussir votre Bac C !

L’invention du zéro

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Le phénomène du déjà-vu

Le phénomène en question
 
Il vous est peut-être arrivé, dans une situation banale de l’existence qui ne contient rien d’extraordinaire, d’éprouver le sentiment d’avoir vu précisément la même chose au même endroit. On a alors l’impression étrange de voir se dérouler les événements présents comme si on les avait déjà vécus dans une autre vie. Rassurez-vous, vous n’êtes pas fou. Vous n’êtes pas les seuls non plus : 70% des personnes interrogées déclarent avoir connu au moins une fois cette expérience.On parle de paramnésie ou de fausse reconnaissance. Mais c’est un français, Emile Boirac (1851-1917) qui a donné au phénomène son nom le plus connu : le déjà-vu. Les Anglo-saxons ont adopté le terme.

Tony Scott a réalisé un film qui vient de sortir sur les écrans et qui s’intitule “Déjà-vu“. Dans ce film, l’agent Doug Carlin (Denzel Washington) enquête sur l’explosion d’une bombe. Il est enrôlé au sein d’une cellule du FBI qui utilise un appareil top secret qui ouvre une “fenêtre sur le temps”. Celle-ci permet d’observer des évènements qui se sont déroulés quatre jours, six heures et quelques minutes auparavant… pas une de plus, pas une de moins. Les américains sont des gens précis !

Les tentatives d’explications
 
Pour expliquer le phénomène de déjà-vu, on fait souvent appel au paranormal. On évoque alors la métempsycose. La métempsycose (sans h après le c !) est une théorie selon laquelle notre âme s’incarne successivement dans plusieurs corps.Le couturier Paco Rabanne affirme ainsi que Mozart a été musicien dans une autre vie car “sinon, comment aurait-il pu créer ses chefs d’œuvre à 9 ans ?“. Dans le même ordre d’idées, une patiente du psychanalyste Sandor Ferenczi, qui avait éprouvé un sentiment de déjà-vu, pensait qu’il s’agissait d’une réminiscence d’une vie antérieure dans laquelle elle avait la forme d’un… crapaud !

Le problème avec les explications paranormales, c’est qu’elles n’expliquent rien et qu’elles n’apportent aucune preuve de ce qu’elles affirment. Quand elles ne sont pas ridicules, elles relèvent simplement de la croyance.

Plus sérieusement, selon Freud, le déjà-vu est bien une réminiscence, mais c’est la réminiscence de rêveries diurnes ou de fantasmes refoulés.

C’est ainsi qu’en 1904, en Grèce, découvrant l’Acropole, Freud éprouve un sentiment étrange. Il contemple le temple antique avec étonnement comme s’il découvrait son existence : “Ainsi tout cela existe réellement comme nous l’avons appris à l’école“.
Voici comment il décrit son sentiment : “En exagérant un peu, c’est comme si quelqu’un se promenant en Ecosse sur les bords du Loch Ness, verrait tout à coup le corps du célèbre monstre devant lui et serait ainsi contraint de s’avouer : il existe donc vraiment ce serpent de mer auquel nous n’avons jamais cru !“. Il trouve bizarre qu’on puisse douter de l’existence d’un des chefs d’œuvre de l’Antiquité, et il explique cette pensée par l’analyse suivante : quand il était enfant, il espérait avoir une vie qui lui permette de voyager, mais il doutait fortement d’y parvenir un jour. Aussi, quand à l’âge de 48 ans, il débarque en Grèce, il n’y “croit pas“. La pensée qui lui vient devant l’Acropole illustre le retour d’une pensée plus ancienne et refoulée. L’idée de voir un jour l’Acropole était, au plus profond de son esprit, un rêve auquel il n’accèderait jamais. Une fois devant “pour de vrai“, ce désir refoulé remonte à la surface et lui fait considérer l’Acropole comme quelque chose d’irréel.

Selon Bergson, on se trompe en se représentant la mémoire comme une sorte de réservoir d’images et de pensées. La totalité de ce que nous voyons, sentons, éprouvons, se dédouble à chaque instant, en perception et en souvenir. Le souvenir est coextensif à la perception. Cela signifie que nos souvenirs se forment à l’instant même où nous vivons et c’est en même temps que quelque chose est présent ou est passé. Mais lorsque, dans une pensée présente, présent et passé se dissocient, alors nous percevons le présent non seulement comme présent, mais aussi, comme passé et nous éprouvons un sentiment de déjà-vu.

La neurologie, elle, explique le déjà-vu par un dysfonctionnement du cerveau. Habituellement, les informations sensorielles passent par le cortex périrhinal avant d’être mémorisées par l’hippocampe. Le cortex périrhinal est la partie de notre cerveau qui décrypte les informations nouvelles. Mais la fatigue ou le stress peuvent court-circuiter l’influx nerveux. Faute d’être analysé par le cortex périrhinal, le sujet n’identifie pas le caractère nouveau de la situation, elle lui semble familière et il a alors l’impression de l’avoir déjà vécue.

Le déjà-vu intrigue, et on en est toujours à des hypothèses, mais une chose est sûre : déjà-vu ou mal connu, ça fait réfléchir.

Calculer sans calculatrice ?

calco1.jpgLa calculatrice fait partie de votre panoplie. Proscrite pour les épreuves non scientifiques, elle peut ne pas être autorisée pour une épreuve de maths, de physique-chimie ou encore d’économie. Pas de panique ! A moins de compter sur la calculatrice pour remplacer son cerveau et mémoriser des données, ce n’est ni une punition, ni une catastrophe. Mais mieux vaut envisager cette éventualité et s’y préparer. Reprendre les bases du calcul mental peut vous permettre de limiter les dégâts et de tirer le meilleur parti de la situation.

Conseils et réflexes
 
  • Faites des transformations ou des regroupements astucieux de nombres avant de calculer (par ex. 1,2/1,8 = (120/18)/10).
  • Repérez les paires (1 + 1 ; 2 + 2 ; 3 + 3 ; etc.) et les carrés (1 x 1 ; 2 x 2 ; 3 x 3 ; etc.).
  • Regroupez les unités qui font 10 pour faciliter les additions (1 + 9 ; 2 + 8 ; 3 + 7 ; 4 + 6 ; 5 + 5 ; etc.).
  • Ajouter ou retrancher 9, 19, 29… revient à ajouter ou retrancher 10, 20, 30… moins 1.
  • Multiplier par 0,5 ou 0,25 équivaut à diviser par 2 ou 4 et inversement.
  • Diviser un nombre par une fraction, c’est multiplier par son inverse.
  • Faites des regroupements des puissances de 10 entre elles dans un calcul.
  • Faites d’éventuelles simplifications de fractions avant de vous lancer dans une opération posée.
  • Souvenez-vous que, pour sommer deux fractions, il faut réduire au même dénominateur, même s’il s’agit de valeurs numériques.

Finalement, qu’il s’agisse de tables ou de la calculatrice, l’important c’est toujours de s’entraîner. Rien ne s’improvise en mathématiques, ni le calcul de tête, ni le calcul à la machine… Alors à vos ardoises sans retenue et à vos claviers avec parcimonie !

Success Road

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L’objectif de réussite est primordial.
Trois règles essentielles peuvent vous mener au succès : organisation, planification et rigueur.1. S’organiser signifie ici prendre conscience de toutes les tâches que vous allez accomplir afin d’être prêt le jour J.
Commencez par lister ces tâches :

  • terminer vos fiches de révisions
  • apprendre vos cours
  • reprendre vos devoirs pour retravailler les erreurs
  • faire et refaire des exercices d’applications venant de vos livres et des annales.

Faites une liste par matière en indiquant précisément les contrôles et les exercices qui vont intervenir dans vos révisions. Privilégiez les sujets et matières qui vous posent problème sans pour autant négliger le reste : en vous confrontant à vos difficultés, vous vous donnez la chance de pouvoir les surmonter en fin d’année.

2. Construisez un planning clair et cohérent.
Il contient tout ce qui apparaît sur vos listes : prévoyez des plages horaires pour chaque matière avec un temps pour faire une fiche, un temps pour apprendre le cours et un temps pour l’entraînement.

Un apprentissage est plus efficace si vous le finalisez par un exercice d’application. L’idéal est de commencer à réviser les leçons les plus récentes afin d’équilibrer vos connaissances. Les cours du début d’année sont souvent mieux maîtrisés car ils ont déjà été vus plusieurs fois.

Ce planning doit être respecté. Cela permet à votre cerveau de se détendre complètement en dehors de votre travail et d’être plus concentré au moment où vous en avez besoin.

3. De votre rigueur dépend votre réussite !
Rassemblez les bonnes conditions de travail : pas de télé, pas de musique, pas de nourriture, calme. Si besoin, rendez-vous à la bibliothèque, c’est une excellente solution pour ceux qui peinent à se concentrer à la maison.

Réalisez seul vos fiches de révision. Leur intérêt premier est de faire travailler votre cerveau et non de réduire le contenu des cours comme certains d’entre vous l’imaginent. Alors, réfléchissez à votre cours, faites l’effort de comprendre pour synthétiser, trouvez des exemples pour illustrer. Si vous manquez de temps, n’hésitez pas à consulter des fiches trouvées sur Internet, elles vous donnent des idées d’organisation.

Variez vos entraînements : petits exercices et exercices de synthèse, construction de plan, rédaction d’introduction et de conclusion, construction de graphique…

Utilisez Internet à bon escient : trouvez des nouveaux exercices corrigés, demandez conseils à des professeurs, échangez des astuces avec d’autres élèves, trouvez des exemples de méthodes.

Prenez conscience que tout le travail que vous fournirez au lycée et à la maison pendant cette période permettra de réserver plus de temps à vos activités de loisirs en fin d’année. Plus vous êtes prêt pour les épreuves, plus vous réussissez à vous détendre. Le surmenage n’est pas un allié pour obtenir son BEPC ou son BAC, bien au contraire. Profitez de cette chance que vous donnent les bacs blancs pour commencer vos révisions et apprendre à être efficace.

   

Examens blancs

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Les premiers examens blancs sont proches. C’est la grande répétition avant les examens des mois de juin/juillet. C’est l’occasion idéale de vous tester et de commencer vos révisions. Suivez nos conseils pour réussir vos examens blancs et mettre toutes les chances de votre côté pour le jour J !Les examens blancs sont un atout essentiel à vos révisions. Vous testez vos capacités en conditions réelles : temps limité, aucun document autorisé, enchaînement des épreuves au même rythme ou presque que pendant le bac. A la différence de votre entraînement à la maison, vous effectuez ces devoirs sans être perturbé par des distractions variées : musique, télé, téléphone… Vous êtes plus concentré, vos résultats sont meilleurs et l’entraînement beaucoup plus efficace.

Gagner des points grâce à la présentation de votre copie.

Un élève soigneux est avantagé parce que la présentation rapporte toujours un bonus. Ne la négligez pas ! Bien sûr, ils tombent sous le sens, cependant, peu les appliquent. Cet effort est à la portée de tous, faites-le : cela ne pourra que vous rapporter des points ou l’indulgence de votre correcteur.

Démarquez-vous. Votre copie doit être lisible du premier coup par n’importe qui et pas seulement par vous ! Quelle que soit la matière, on attend de vous une orthographe et une grammaire correctes et un vocabulaire adapté.

Rédigez clairement en langage courant, en préférant les phrases courtes. Evitez le langage abrégé, le style télégraphique ou les énumérations.

Soyez attentif à l’enchaînement compréhensible de votre démonstration et de vos idées : rédigez les intitulés de vos parties et n’omettez pas les liaisons (”or”, “donc”, “en effet”…) ainsi que les transitions/conclusions.

Evitez les abréviations, symboles et conventions dans les phrases rédigées.

N’oubliez pas la ponctuation pour faciliter la lecture.

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